Deprecated: Creation of dynamic property FG_Spip_to_WordPress_Premium::$parent_plugin_name is deprecated in /var/www/html/wp-content/plugins/fg-spip-to-wp-premium/includes/class-fg-spip-to-wp-premium.php on line 77

Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the file-renaming-on-upload domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /var/www/html/wp-includes/functions.php on line 6121

Deprecated: Return type of SeipTransientAdminNotices::count() should either be compatible with Countable::count(): int, or the #[\ReturnTypeWillChange] attribute should be used to temporarily suppress the notice in /var/www/html/wp-content/plugins/simple-export-import-for-acf-data/src/SeipTransientAdminNotices.php on line 108

Deprecated: Return type of SeipTransientAdminNotices::getIterator() should either be compatible with IteratorAggregate::getIterator(): Traversable, or the #[\ReturnTypeWillChange] attribute should be used to temporarily suppress the notice in /var/www/html/wp-content/plugins/simple-export-import-for-acf-data/src/SeipTransientAdminNotices.php on line 118

Notice: La fonction _load_textdomain_just_in_time a été appelée de façon incorrecte. Le chargement de la traduction pour le domaine file-renaming-on-upload a été déclenché trop tôt. Cela indique généralement que du code dans l’extension ou le thème s’exécute trop tôt. Les traductions doivent être chargées au moment de l’action init ou plus tard. Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 6.7.0.) in /var/www/html/wp-includes/functions.php on line 6121

Deprecated: Creation of dynamic property WP_Rocket\Engine\Preload\SitemapPreloadSubscriber::$options is deprecated in /var/www/html/wp-content/plugins/wp-rocket/inc/Engine/Preload/SitemapPreloadSubscriber.php on line 26

Deprecated: Creation of dynamic property WP_Rocket\Engine\Preload\SitemapPreloadSubscriber::$sitemap_preload is deprecated in /var/www/html/wp-content/plugins/wp-rocket/inc/Engine/Preload/SitemapPreloadSubscriber.php on line 27

Notice: La fonction _load_textdomain_just_in_time a été appelée de façon incorrecte. Le chargement de la traduction pour le domaine rocket a été déclenché trop tôt. Cela indique généralement que du code dans l’extension ou le thème s’exécute trop tôt. Les traductions doivent être chargées au moment de l’action init ou plus tard. Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 6.7.0.) in /var/www/html/wp-includes/functions.php on line 6121

Deprecated: Automatic conversion of false to array is deprecated in /var/www/html/wp-content/plugins/wp-rocket/inc/3rd-party/plugins/seo/yoast-seo.php on line 10

Notice: La fonction _load_textdomain_just_in_time a été appelée de façon incorrecte. Le chargement de la traduction pour le domaine acf a été déclenché trop tôt. Cela indique généralement que du code dans l’extension ou le thème s’exécute trop tôt. Les traductions doivent être chargées au moment de l’action init ou plus tard. Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 6.7.0.) in /var/www/html/wp-includes/functions.php on line 6121

Warning: Constant WP_MAX_MEMORY_LIMIT already defined in /var/www/html/wp-config.php on line 101
Archives des Burkina Faso - Terre Solidaire Terre Solidaire - Devbe Wed, 12 Jan 2022 23:01:03 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 La COPAGEN, l’organisation qui a fait plier Monsanto https://terresolidaire.devbe.fr/la-copagen-lorganisation-qui-a-fait-plier-monsanto/ https://terresolidaire.devbe.fr/la-copagen-lorganisation-qui-a-fait-plier-monsanto/#respond Fri, 30 Oct 2020 08:39:12 +0000 https://terresolidaire.devbe.fr/la-copagen-lorganisation-qui-a-fait-plier-monsanto/ La COPAGEN, partenaire du CCFD-Terre Solidaire, se bat depuis plus de 15 ans pour la

The post La COPAGEN, l’organisation qui a fait plier Monsanto appeared first on Terre Solidaire.

]]>
La COPAGEN, partenaire du CCFD-Terre Solidaire, se bat depuis plus de 15 ans pour la préservation de la biodiversité et s’oppose à la poussée des transgéniques en Afrique de l’Ouest. Isabelle MANIMBEN, responsable du Service Afrique au CCFD-Terre Solidaire, nous raconte le combat de ce mouvement associatif citoyen contre Monsanto au Burkina Faso.


Direction le Burkina Faso, où la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) mène une lutte acharnée depuis plusieurs années contre le géant de l’agro-industrie Monsanto.
En cause ? La culture du coton Bt, une variété génétiquement modifiée mise au point par Monsanto et introduite au Burkina Faso dès 2003. Une étude menée par l’organisation a révélé l’impact catastrophique de cette culture sur la santé des producteurs, celle de leurs animaux et l’environnement. Et le constat économique est tout aussi accablant.

Suite à cette étude, de nombreuses marches et manifestations ont été organisées afin de faire pression sur l’Etat Burkinabè et Monsanto. Grâce à la force des actions de plaidoyer menées et à un changement politique majeur dans le pays, Monsanto a finalement dû abandonner cette culture et ce fut une victoire pour les producteurs et paysans.

« L’agrobusiness ne mange pas. Il dévore les terres, ronge la santé de ceux qui la pratique, engloutit la biodiversité pour servir les intérêts financiers d’une minorité oligarchique. »
Jean-Paul SIKELI, secrétaire exécutif de la COPAGEN

→ Découvrir son histoire et ses combats.

Cette affaire est un des nombreux exemples d’actions menées par notre partenaire en Afrique de l’Ouest. La Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN) défend l’importance de mettre en place des modèles agricoles qui privilégient l’humain et non le capital.

En effet, l’agro-industrie a démontré ses limites en Afrique. Elle favorise notamment :

  • les monocultures d’exportation
  • l’utilisation massive d’intrants chimiques
  • la dégradation de l’environnement

Pour en savoir plus sur notre partenaire la COPAGEN .
Pour en savoir plus sur l’engagement du CCFD-Terre Solidaire en faveur de la souveraineté alimentaire et l’agroécologie.

The post La COPAGEN, l’organisation qui a fait plier Monsanto appeared first on Terre Solidaire.

]]>
https://terresolidaire.devbe.fr/la-copagen-lorganisation-qui-a-fait-plier-monsanto/feed/ 0
L’agroécologie vue du Burkina-Faso : relever les défis du climat, de l’islam radical et des migrations https://terresolidaire.devbe.fr/lagroecologie-vue-du-burkina-faso-relever-les-defis-du-climat-de-lislam-radical-et-des-migrations/ https://terresolidaire.devbe.fr/lagroecologie-vue-du-burkina-faso-relever-les-defis-du-climat-de-lislam-radical-et-des-migrations/#respond Thu, 28 Mar 2019 11:49:31 +0000 https://terresolidaire.devbe.fr/lagroecologie-vue-du-burkina-faso-relever-les-defis-du-climat-de-lislam-radical-et-des-migrations/ Au nord du Burkina Faso, l’association Aprossa Afrique verte relève de nouveaux défis dans son

The post L’agroécologie vue du Burkina-Faso : relever les défis du climat, de l’islam radical et des migrations appeared first on Terre Solidaire.

]]>
Au nord du Burkina Faso, l’association Aprossa Afrique verte relève de nouveaux défis dans son accompagnement des organisations paysannes vers l’agroécologie. Non seulement l’organisation travaille sur l’adaptation des cultures aux dérèglements climatiques, mais elle intègre aussi des éléments de tolérance religieuse dans ses actions.


portrait_amadou.jpgAmadou Diallo est animateur-formateur de terrain à l’Aprossa (Afrique verte – Burkina Faso). Il accompagne des organisations rurales dans le cadre du programme Transition vers une agroécologie paysanne au service de la souveraineté alimentaire (Tapsa) lancé par le CCFD-Terre solidaire.
Il est confronté dans son travail à des problèmes nouveaux : à l’adaptation au dérèglement climatique s’ajoutent désormais l’impact sur les esprits de la radicalisation islamiste ainsi que la tentation pour les jeunes de migrer.


Quelle est la situation dans votre région, au nord du Burkina Faso, où des groupes islamistes radicalisés sont actifs ?

Le Sahel burkinabè, en sandwich entre le Mali et le Niger, est d’accès assez facile pour les groupes, parfois terroristes, dont l’activité est en recrudescence depuis cet automne.
Le Burkina Faso n’a pas pris des mesures de surveillance aussi drastiques que ses voisins, qui ont récemment décrété l’état d’urgence aux abords de la frontière commune. Dès que les groupes radicalisés se retrouvent en difficulté, ils viennent se réfugier chez nous.
Les gens, ici, ont le sentiment d’être abandonnés par le gouvernement et les politiques.
S’il existe bien un Programme d’urgence pour le Sahel, il est principalement dédié à la sécurisation : on considère trop facilement qu’il s’agit d’abord d’une question militaire, au détriment de la satisfaction des besoins des gens.
Cela alimente leur frustration dans une région qui manque d’emplois, d’infrastructures, d’hôpitaux, etc.

Les forces de sécurité ne suffisent pas à lutter contre ces groupes ?

Il ne manque pas d’unités en arme très visibles. Mais nous nous préoccupons d’une menace plus insidieuse : dans un Sahel burkinabè fortement islamisé, les messages radicaux trouvent un écho.
Signe préoccupant, des dizaines d’écoles ont fermé suite à l’intervention de ces idéologues. Ils ont gagné tellement d’influence qu’ils se permettent de brûler des établissements scolaires ou de les convertir en écoles coraniques.
Il faut travailler à atténuer les tentations de radicalisation. Si bien que nous intégrons désormais des éléments de tolérance religieuse dans nos actions d’animation rurale.
Cela ne faisait pas partie de nos pratiques, mais nous avons estimé, agents de terrain, qu’il fallait prendre en compte cette nouvelle donne pour contribuer à apaiser la société locale.
À Dori par exemple, il existe depuis longtemps l’Union fraternelle de croyants, une organisation catholique très investie dans le dialogue inter-religieux, et sur laquelle nous nous appuyons.
Elle a obtenu des résultats très intéressants. Ainsi, les imams participent aux fêtes catholiques.
Ce qui nous incite à penser qu’un gros travail social pourrait minimiser la menace de la radicalisation bien plus considérablement qu’une réponse militaire.

Avez-vous été conduit à réduire vos activités en raison de cette pression ambiante ?

Non. Nous n’avons fermé aucun bureau ni déplacé d’agent, je circule en moto sans crainte.
Mais tout le monde parle du problème, les conversations finissent toutes par converger. Il monte une forme de psychose.

Les gens tentent-ils de fuir la zone ?

Il y a des mouvements vers Djibo à la frontière avec le Mali, plusieurs milliers de personnes se seraient déplacées, se sentant menacées.
La ville est sous couvre feu, de 19h à 6h depuis octobre dernier. C’est très nouveau, une privation de liberté de ce genre.
Autre risque de fuite, croissant : les jeunes. Ils sont extrêmement désœuvrés dans cette zone.
À Dori, une voie de transit, il m’est arrivé de voir passer une douzaine de cars par jour, transportant des jeunes de Sierra Leone, de la Guinée, du Liberia, etc., en direction de la Libye.
On ne voit pas encore beaucoup de jeunes Burkinabés tentés par la migration, mais qui pourra les retenir sans alternatives pour les fixer ?

Que faire pour eux ?

L’action d’Aprossa vise justement à valoriser la capacité des populations à tirer localement les moyens de leur subsistance ainsi que des revenus.
C’est notre vision du développement et de l’accompagnement : même si la nature est hostile, des pratiques adaptées sont à même de valoriser la zone.
Notre cheval de bataille : le Sahélien peut nourrir le Sahel.

Le dérèglement climatique est-il un frein à cette ambition ?

C’est certain, car les précipitations sont encore plus faibles et capricieuses qu’auparavant.
La saison humide démarre aléatoirement, elle s’est raccourcie, le désert progresse, les dunes se déplacent.
Les paysans témoignent aussi de la disparition d’espèces animales et végétales.
Cependant, nous avons entrepris d’adapter les pratiques traditionnelles des petits producteurs, dans une approche agroécologique : diguettes pour retenir les pluies, semis en poquet avec fumure (zaï), plantations en cuvette « demi-lune » pour réduire le ruissellement, collecte de la fumure organique, développement des cultures fourragères, etc.
Comme les semences à cycle végétatif long ne sont plus adaptées, nous avons lancé, avec une vingtaine de producteurs locaux, un programme de promotion et de diffusion du sariasso, un sorgho qui mûrit en 90 jours (la durée moyenne actuelle de la saison des pluies)  alors que les variétés traditionnelles nécessitent 120 voire 150 jours.
Le sariasso, jusque là peu utilisé au Sahel, élargit les options culturales des paysans, et leur permet d’être plus facilement en mesure d’alimenter les marchés sahéliens voisins.
C’est aussi un axe de travail d’Aprossa : favoriser les échanges de proximité pour renforcer la sécurité alimentaire locale.

Introduisez-vous aussi des pratiques innovantes  ?

Nous n’introduisons de nouvelles pratiques que dans la mesure où elles sont adaptées et maîtrisables.
Ainsi ces petits biodigesteurs à fumure animale, qui offrent plusieurs débouchés. La fermentation produit du méthane, qui peut remplacer en cuisine le précieux bois sec, et alimenter un point d’éclairage — pour permettre par exemple aux enfants d’étudier après la nuit tombée. Quant au résidu, c’est un excellent fertilisant liquide pour le maraîchage.
Nous promouvons également le moringa, dont les feuilles et l’écorce sont d’une grande valeur nutritive et médicinale.
L’exploitation de cet arbre peut être une bonne source de revenus pour les femmes. Bien que peu exigeant, le moringa est cependant assez peu cultivé dans le Sahel. Pour le vulgariser, nous sommes en train de créer deux vergers spécialisés.

Patrick Piro

The post L’agroécologie vue du Burkina-Faso : relever les défis du climat, de l’islam radical et des migrations appeared first on Terre Solidaire.

]]>
https://terresolidaire.devbe.fr/lagroecologie-vue-du-burkina-faso-relever-les-defis-du-climat-de-lislam-radical-et-des-migrations/feed/ 0