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« La réalité, aujourd’hui, c’est que les gens vivent encore sous des toiles plastiques alors que l’hiver est là et qu’ils n’ont rien pour se chauffer ni à manger », déplore Balram Bansokta, le secrétaire général adjoint de la Fédération des paysans népalais, une organisation membre de La Via Campesina, partenaire du CCFD-Terre Solidaire.
Huit mois après les deux tremblement de terre qui, les 25 avril et le 12 mai 2015, ont ravagé [[Selon les chiffres du gouvernement népalais, ces tremblements de terre ont fait 8 979 morts, 22 326 blessés. Deux millions de personnes se sont retrouvées sans abri]] une bonne partie du pays, la situation reste en effet plus que préoccupante dans les régions concernées – quatorze districts sur les soixante-quinze que compte le Népal – où, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies, près de 60 000 personnes sont toujours dans des camps d’accueil pendant que « 400 000 autres vivant en altitude ont besoin d’un abri et d’équipements ».
« Nous avons envoyés nos volontaires sur place, pour aider au déblayage, distribuer des semences, apporter une aide médicale et nous nous sommes engagés, avec l’appui du CCFD-Terre Solidaire, dans la construction d’abris temporaires. Nous avons aussi organisé des espaces où les gens peuvent venir nous trouver », continue Balram. « Mais il y a beaucoup à faire et la population est encore traumatisée. De nombreuses familles ont été disloquées, des personnes se retrouvent seules et ne savent plus quoi faire. »
Une détresse dont profitent hélas quelques individus mal intentionnés. « Certains débarquent dans les villages et appâtent les jeunes femmes isolées qui n’ont plus rien ni personne en leur promettant monts et merveilles à l’étranger. À Bombay, en Inde, dans les pays du Golfe, en Malaisie. En général, celles qui partent se retrouvent dans le milieu de la prostitution ».
D’autant plus énormes qu’à cette catastrophe naturelle de grande ampleur s’ajoute une crise politique avec son voisin indien.
La raison : le vote, le 16 septembre dernier, d’une nouvelle Constitution pour le Népal. Un texte « approuvé par 90 % des membres de l’Assemblée constituante, qui fait de notre pays une république fédérale et laïque », rappelle le leader paysan.
C’est ce dernier point qui a, semble-t-il, irrité le « Grand Frère » indien. « Modi [[Narendra Modi, Premier ministre de l’Inde depuis le 26 mai 2014, défend une politique nationaliste centrée autour des valeurs de l’hindouisme]], qui est un fondamentaliste hindou, a fait venir à Delhi les hommes politiques népalais pour leur demander de faire du Népal un “État hindou”, mais nos représentants en ont décidé autrement et cela ne lui a pas plu. » Le 23 septembre, trois jours après l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution népalaise, la frontière entre les deux pays se retrouvait de facto fermée en raison de troubles avec des ethnies locales apparentées aux populations indiennes voisines.
Une catastrophe pour le Népal, pays enclavé ne disposant d’aucun accès à la mer et largement dépendant de ses importations en provenance du sous-continent pour sa survie. « La nourriture, le pétrole, le gaz, les médicaments, tout ce dont nous avons besoin reste désormais bloqué à la frontière », se désole Baltram.
Résultat : c’est aujourd’hui tout le pays qui court à la catastrophe. Services de transports réduits au strict minimum, entreprises tournant au ralenti ou fermées, coupures d’électricité fréquentes… Privé des commodités de base nécessaire à son bon fonctionnement, l’économie népalaise, ou tout au moins ce qui en restait, est à son tour mise à terre, ajoutant des dizaines de milliers de nouvelles familles aux victimes des séismes toujours en détresse. La banque centrale népalaise évalue ainsi à « huit cent mille le nombre de personnes qui pourraient passer sous le seuil de pauvreté en raison du manque de pétrole » pendant que les chambres de commerce locales enregistrent quelque « deux cent vingt mille pertes d’emploi ». Et que l’Unicef annonce que la santé de « trois millions d’enfants » est en danger faute de vaccins et de médicaments.
Autant dire que les visites que doit prochainement faire le nouveau Premier ministre népalais, Khadga Prasad Oli, en Inde et en Chine, qui se dit prêt à assurer l’approvisionnement en pétrole du Népal à condition que le pays s’engage pour un contrat d’une durée de cinquante ans , seront de la plus haute importance. « Notre gouvernement va devoir jouer serré », prévient Baltram Bansokta. « Car si aucune solution n’est trouvée, le Népal risque une véritable crise humanitaire. »
Patrick Chesnet
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25 Avril 2015 : un tremblement de terre aggravé de plusieurs répliques dévaste le Népal. D’une magnitude jamais enregistrée depuis 1934, le séisme tue près de 9000 personnes et les dommages sont considérables : 20 000 blessés, 400 000 maisons détruites, 350 000 sérieusement endommagées, des sites inscrits au patrimoine de l’humanité réduits en poussières…
Sous le choc des secousses répétées, plus de 8 millions de Népalais redoutent encore de retourner chez eux, un mois après la catastrophe.
Sollicité par son partenaire Via Campesina, un réseau international de défense des petits paysans, le CCFD-Terre Solidaire, qui jusqu’alors n’avait pas de liens au Népal, décide de répondre à leur demande en s’engageant auprès de All Nepal Peasants Federation (ANPFa).
Cette fédération paysanne, membre de la Via Campesina , est implantée jusque dans les villages les plus reculés des zones montagnardes. Depuis plus de soixante ans, l’ANPFa se bat pour une réforme agraire profitant aux petits paysans en épaulant particulièrement les personnes les plus marginalisées comme les paysans sans terre, les femmes et les Dalits, pour qu’elles participent aux processus de décision.
Devenue la plus grosse organisation paysanne du Népal, elle promeut la souveraineté alimentaire par des actions de recherche, de formation et de plaidoyer. A son programme : l’accaparement des terres, l’illégitimité de la dette, l’agriculture durable, la justice climatique.
Suite au tremblement de terre, l’ANPFa se mobilise immédiatement pour apporter de l’aide aux victimes, secondant, voire devançant l’intervention des autorités.
« La situation était catastrophique, rappelle Balram Banshora, secrétaire général adjoint de l’ANPFa. Les répliques ne laissaient pas de répit et ce, sous une pluie incessante. Fournir à la fois les premiers secours aux survivants tout en dégageant les personnes enfouies sous les décombres relevait de l’impossible. Près d’une semaine après le premier séisme, de nombreux endroits restaient inaccessibles, que ce soit par la route ou en hélicoptère, tant la terre était gorgée d’eau ».
Les cadres locaux de l’ANPFa organisent d’abord les secours de première urgence : recherche des personnes disparues, distribution de nourriture et de couvertures…
Dans un second temps, la Fédération parvient à envoyer une équipe médicale, puis des bénévoles, afin d’aider les paysans à fouiller dans les décombres pour trier ce qu’il reste de récupérable : des vêtements, mais aussi du bétail encore vivant, en passant par la literie, la vaisselle, les semences…
« Nous devons saluer les efforts de nos membres, souligne Balram Banshora, en particulier les jeunes qui ont participé aux secours sans relâche en dépit des difficultés de leur propre situation. Beaucoup de nos amis ont perdu des enfants, parents ou conjoints ».
Puis l’aide commence à arriver : les dons reçus par la fédération lui permettent bientôt de disposer de 160 tonnes d’aliments et de 15 000 bâches pour créer des abris de fortune.
En prévision de la mousson qui commence fin juin au Népal et de l’urgence à protéger les paysans, leurs biens et leurs récoltes des pluies torrentielles, l’ANPFa se lance avec d’autres organisations (associations de travailleurs, de femmes, d’étudiants, de jeunes…) dans la restauration de maisons et la construction d’hébergements temporaires à base de matériel de récupération. A ce jour, grâce à cette formidable collaboration, 10 000 abris ont été mis à disposition des populations. Mais la tâche reste énorme.
Devant l’impossibilité de répondre à tous les besoins, l’ANPFa prend le parti, avec le soutien du CCFD-Terre Solidaire, de développer une expérimentation dans chacun des trois districts les plus affectés de manière à inspirer d’autres ONG.
Le projet : vingt logements provisoires en tôle permettant d’accueillir une famille, dix toilettes partagées, une maison communautaire et un lieu de stockage des aliments et des semences dans un village de chaque district.

Autre impératif : faire vivre l’agriculture. « Le riz est l’aliment de base au Népal. Avec le tremblement de terre, les paysans ont également perdu leurs graines, explique Balram Banshora. Nous ne pouvions pas prendre le risque qu’ils ratent le repiquage des semis avant la mousson ou qu’on leur distribue des hybrides comme variétés soi-disant à haut rendement à la place de nos semences locales ».
Fidèle à son slogan de l’année « “Save our seeds and save rice” (Sauvez nos graines et sauvez notre riz), l’ANPFa achète à Katmandou 50 tonnes de semences de riz de plusieurs variétés locales réparties sous forme de milliers de petits paquets auprès d’environ 10 000 paysans des districts de Nuwakot et Lalitpur, là où sont concentrées les terres les plus fertiles pour le riz.
La Fédération organise aussi la distribution des graines pour les cultures légumières qui débutent au mois d’août.
De concert avec d’autres organisations paysannes, la construction d’une banque de semences communautaire pour dynamiser la production de légumes tout en facilitant l’accès des paysans aux marchés est décidée.
Enfin, l’ANPFa cherche aussi à peser sur les politiques agricoles du pays. Lors d’une journée d’échanges pré-budgétaires entre organisations paysannes et le ministère de l’Agriculture qu’elle anime le 24 juin 2015, elle place la question de l’aide aux paysans marginalisés, et en particulier ceux victimes du tremblement de terre, au cœur des débats.
Bénédicte Fiquet
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Faites un don pour venir en aide aux victimes du séisme au Népal
Si la vie continue tant bien que mal pour les sinistrés du tremblement de terre le plus dévastateur pour ce pays depuis un siècle, les autorités locales craignent une tragédie sanitaire de grande ampleur, tant le travail pour les secours est compliqué. Le Népal, un des pays les plus pauvres de la planète, a aujourd’hui besoin d’aide pour répondre à des situations d’urgence mais aussi pour penser sa reconstruction.
Actuellement de vastes zones des montagnes himalayennes, les plus touchées par le séisme, sont encore coupées du reste du monde. Parce que les routes ont été endommagées par le tremblement de terre et les glissements de terrain qui ont suivi, l’accès aux victimes dans cette région est difficile ainsi que l’approvisionnement en nourriture.
Outre l’urgence, ces populations auront aussi besoin de solidarité pour se reconstruire, particulièrement quand l’attention internationale sera retombée. Le CCFD-Terre Solidaire a ainsi été alerté par son partenaire Via Campesina, réseau mondial de 250 millions de petits paysans, pour venir en aide à son membre népalais. La « Fédération de Tous les Paysans du Népal » (All Nepal Peasants Federation) qui dispose d’un réseau dans les provinces les plus reculées du pays a la capacité d’intervenir dans des endroits encore très difficiles d’accès.
Vous aussi vous pouvez agir avec nous en faisant un don.
Votre geste permettra dans un premier temps d’apporter une aide d’urgence en assurant les premiers soins aux populations isolées dans les zones rurales, la distribution de nourriture et des biens de première nécessité. Dans un second temps, il servira à rebâtir les maisons des communautés paysannes.
Il est urgent d’apporter une aide humanitaire aux Népalais et à terme de les accompagner dans la reconstruction de leur pays.
Faites un don maintenant pour aider la population népalaise à survivre à cette catastrophe
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]]>Absent du Népal, pays dans lequel il n’est pas implanté, le CCFD-Terre Solidaire salue le courage des populations locales qui font face à cette catastrophe dans des conditions difficiles.
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