Deprecated: Creation of dynamic property FG_Spip_to_WordPress_Premium::$parent_plugin_name is deprecated in /var/www/html/wp-content/plugins/fg-spip-to-wp-premium/includes/class-fg-spip-to-wp-premium.php on line 77

Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the file-renaming-on-upload domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /var/www/html/wp-includes/functions.php on line 6121

Deprecated: Return type of SeipTransientAdminNotices::count() should either be compatible with Countable::count(): int, or the #[\ReturnTypeWillChange] attribute should be used to temporarily suppress the notice in /var/www/html/wp-content/plugins/simple-export-import-for-acf-data/src/SeipTransientAdminNotices.php on line 108

Deprecated: Return type of SeipTransientAdminNotices::getIterator() should either be compatible with IteratorAggregate::getIterator(): Traversable, or the #[\ReturnTypeWillChange] attribute should be used to temporarily suppress the notice in /var/www/html/wp-content/plugins/simple-export-import-for-acf-data/src/SeipTransientAdminNotices.php on line 118

Notice: La fonction _load_textdomain_just_in_time a été appelée de façon incorrecte. Le chargement de la traduction pour le domaine file-renaming-on-upload a été déclenché trop tôt. Cela indique généralement que du code dans l’extension ou le thème s’exécute trop tôt. Les traductions doivent être chargées au moment de l’action init ou plus tard. Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 6.7.0.) in /var/www/html/wp-includes/functions.php on line 6121

Deprecated: Creation of dynamic property WP_Rocket\Engine\Preload\SitemapPreloadSubscriber::$options is deprecated in /var/www/html/wp-content/plugins/wp-rocket/inc/Engine/Preload/SitemapPreloadSubscriber.php on line 26

Deprecated: Creation of dynamic property WP_Rocket\Engine\Preload\SitemapPreloadSubscriber::$sitemap_preload is deprecated in /var/www/html/wp-content/plugins/wp-rocket/inc/Engine/Preload/SitemapPreloadSubscriber.php on line 27

Notice: La fonction _load_textdomain_just_in_time a été appelée de façon incorrecte. Le chargement de la traduction pour le domaine rocket a été déclenché trop tôt. Cela indique généralement que du code dans l’extension ou le thème s’exécute trop tôt. Les traductions doivent être chargées au moment de l’action init ou plus tard. Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 6.7.0.) in /var/www/html/wp-includes/functions.php on line 6121

Deprecated: Automatic conversion of false to array is deprecated in /var/www/html/wp-content/plugins/wp-rocket/inc/3rd-party/plugins/seo/yoast-seo.php on line 10

Notice: La fonction _load_textdomain_just_in_time a été appelée de façon incorrecte. Le chargement de la traduction pour le domaine acf a été déclenché trop tôt. Cela indique généralement que du code dans l’extension ou le thème s’exécute trop tôt. Les traductions doivent être chargées au moment de l’action init ou plus tard. Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 6.7.0.) in /var/www/html/wp-includes/functions.php on line 6121

Warning: Constant WP_MAX_MEMORY_LIMIT already defined in /var/www/html/wp-config.php on line 101
Sommet et alter-sommet Archives - Terre Solidaire Terre Solidaire - Devbe Wed, 12 Jan 2022 10:50:59 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 Le Sommet de l’ONU sur les Systèmes Alimentaires déroule le tapis rouge aux lobbies de l’agroindustrie https://terresolidaire.devbe.fr/le-sommet-de-l-onu-sur-7113/ Thu, 23 Sep 2021 09:44:00 +0000 https://terresolidaire.devbe.fr/?p=17739 Ce jeudi 23 septembre s’ouvre à New York le Sommet des Nations Unis sur les

The post Le Sommet de l’ONU sur les Systèmes Alimentaires déroule le tapis rouge aux lobbies de l’agroindustrie appeared first on Terre Solidaire.

]]>

Ce jeudi 23 septembre s’ouvre à New York le Sommet des Nations Unis sur les Systèmes Alimentaires, avec pour objectif de transformer nos systèmes agricoles pour lutter contre l’explosion de la faim dans le monde. Valentin Brochard, chargé de plaidoyer Souveraineté Alimentaire, nous explique pourquoi ce sommet est une mascarade qui profite aux lobbies de l’agro-industrie.

Pérou, village d’Apaycancha © Catalina Martin-Chico / CCFD-Terre Solidaire

L’agoindustrie nourrit la faim dans le monde : en route vers le consensus ?

Depuis 5 ans, la faim dans le monde ne cesse de croître. Aujourd’hui, près de 2 milliards d’individus souffrent d’insécurité alimentaire.

Ces chiffres inquiètent et témoignent de la nécessité de repenser notre agriculture qui repose aujourd’hui sur une tangente paradoxale : elle est à la fois « victime et bourreau » de la faim.

Plus d’un tiers de nos émissions de gaz à effet de serre provient de notre alimentation et les crises climatiques qu’elle génère sont les premières causes de pertes de production agricole.

Le constat fait consensus : notre agroindustrie est aujourd’hui à “bout de souffle” et participe à l’explosion de la faim dans le monde. Il y a donc urgence à agir et c’est bien ce à quoi ambitionne les agences onusiennes et les 83 Etats réunis à New York, le 23 et 24 septembre : trouver des solutions pour transformer nos systèmes agricoles et alimentaires afin de les rendre plus durables et résilients.

La déroute d’un Sommet aux mains des multinationales

Ce sommet aurait pu être une bonne nouvelle. Mais, en réalité, il est entaché de controverses et souligne l’incapacité de la communauté internationale à apporter des réponses à la hauteur de l’urgence.

De nombreux scientifiques et organisations de la société civile, dont le CCFD-Terre Solidaire, dénonce une organisation qui déroule le tapis rouge à une poignée de multinationales et exclut la voix de nombreux acteurs qui travaillent depuis des décennies sur une transition écologique, parce qu’ils ont un impact économique et diplomatique jugé plus faible.

« Ce sommet ne change donc rien et utilise surtout la lutte contre la faim comme un argument marketing pour permettre à quelques entreprises de faire du business (…) Ce sommet est donc scandaleux ».

Pour ces raisons, le CCFD-Terre Solidaire appelle l’Etat français à écouter les revendications de la société civile et à se désengager de ce sommet qui accorde la mainmise à une « privatisation » de notre alimentation.

A écouter aussi : Retour ligne automatique

The post Le Sommet de l’ONU sur les Systèmes Alimentaires déroule le tapis rouge aux lobbies de l’agroindustrie appeared first on Terre Solidaire.

]]>
Appel : la France doit cesser de soutenir la déroute de l’ONU sur les Systèmes Alimentaires https://terresolidaire.devbe.fr/appel-la-france-doit-cesser-de-soutenir-la-deroute-de-lonu-sur-les-systemes-alimentaires/ https://terresolidaire.devbe.fr/appel-la-france-doit-cesser-de-soutenir-la-deroute-de-lonu-sur-les-systemes-alimentaires/#respond Mon, 26 Jul 2021 09:36:02 +0000 https://terresolidaire.devbe.fr/appel-la-france-doit-cesser-de-soutenir-la-deroute-de-lonu-sur-les-systemes-alimentaires/ Lettre ouverte – Sommet sur les Systèmes Alimentaires : 56 parlementaires français et européens, et

The post Appel : la France doit cesser de soutenir la déroute de l’ONU sur les Systèmes Alimentaires appeared first on Terre Solidaire.

]]>
Lettre ouverte – Sommet sur les Systèmes Alimentaires : 56 parlementaires français et européens, et 28 organisations, dont le CCFD-Terre Solidaire, appellent la France à résister aux pressions des multinationales et à sauver l’agriculture paysanne.


© Roberta / Valerio CCFD-Terre Solidaire

Un Sommet international sur les systèmes alimentaires aura lieu en septembre 2021, organisé par l’ONU en étroit partenariat avec le Forum Économique Mondial [[Le Forum économique Mondial et les Nations Unies ont signé un accord de partenariat pour l’agenda 2030 en juin 2019. ]]

D’ici quelques jours, le pré-sommet de cette initiative se tiendra à Rome. En dépit de l’inquiétude et des remarques formulées par une grande partie de la société civile, par de nombreux acteurs du monde académique, mais aussi par certains Etats, ce sommet et ce pré-sommet se caractérisent par un manque criant d’inclusivité et un refus de tout dialogue quant aux modalités d’organisation.

Les premières orientations prises nous font craindre le pire.

Alors que la FAO et de très nombreuses recherches ont montré le rôle essentiel de l’agroécologie paysanne pour répondre aux défis sociaux, alimentaires et environnementaux contemporains, les organisateurs du sommet promeuvent au contraire principalement une agriculture « de technologies de pointe », centrées sur des solutions prétendument révolutionnaires et faussement vertes.

Avec l’approbation de l’ONU, se met ainsi en œuvre la stratégie d’influence des principaux groupes agroalimentaires, de technologies de pointes et financiers mondiaux. De plus en plus présents dans des instances alimentaires internationales qu’ils financent largement ou créent de toute pièce, ces groupes ont donné l’illusion d’un consensus salutaire autour des solutions faisant leur fonds de commerce : nouvelles techniques de modification du vivant/nouveaux OGM, numérisation de l’agriculture, viande in vitro, drones-pulvérisateurs, agriculture de précision, agriculture “intelligente face au climat” etc.

Dans chacun des cas, les solutions proposées se font au détriment du droit à l’alimentation et de l’autonomie des petits producteurs et étendent l’emprise de ces multinationales sur les terres, eaux, semences, gènes animaux et végétaux.

Illustration de cette mainmise, l’envoyée spéciale des Nations Unies pour le sommet n’est autre que la Présidente de l’Alliance pour une Révolution verte en Afrique (AGRA), Mme Kalibata. AGRA est une initiative cofondée par les Fondations Bill et Melinda Gates et Rockefeller dans le but d’orienter l’agriculture africaine vers des solutions technologiques avec une prédominance des intrants chimiques et de la biotechnologie. Elle est ardemment décriée par les ONG et organisations de producteurs locales pour son manque de résultats et sa proximité avec certaines multinationales agroalimentaires cherchant des débouchés sur le continent.

Au contraire, l’agroécologie paysanne a fait ses preuves. Les fermes familiales du monde entier, de même que les pêcheurs artisanaux et les communautés indigènes, produisent plus de 70 % de la nourriture consommée dans le monde tout en utilisant moins de 20 % des ressources productives.

Les pratiques de polyculture-élevage ont une efficacité énergétique beaucoup plus élevée que les monocultures et l’élevage industriels. Tandis que les pesticides, les engrais chimiques et les monocultures ravagent les sols et la biodiversité, les techniques agroécologiques ont montré leur capacité à les restaurer.

Alors que l’insécurité alimentaire dans le monde n’est plus liée à un manque de production mais à des inégalités croissantes, les choix politiques au niveau international sont décisifs pour orienter l’agriculture et les systèmes alimentaires.

Malgré leur manque d’efficacité et leurs multiples impacts, les « innovations technologiques » des multinationales agricoles et agroalimentaires bénéficient de centaines de milliards d’aides publiques tandis que l’agroécologie est sous-financée. Avec ce sommet, un nouveau pas va être franchi dans l’accaparement de la gouvernance mondiale de l’alimentation par une poignée de multinationales déjà en situation de monopole.

Nous affirmons que pour nourrir sainement les populations de tous les pays, la priorité devrait être une plus juste répartition des ressources agricoles et piscicoles (les terres, l’eau, les semences…) et la promotion d’une souveraineté alimentaire.

Cette dernière doit être entendue comme la capacité pour chaque pays, groupes de pays, peuples ou communautés de décider démocratiquement comment, et par qui, leur alimentation est produite et transformée. Les politiques agricoles et alimentaires ne doivent pas être dictées par la toute puissante règle du libre-échange qui entraîne une course au moins-disant social, économique et environnemental.

Nous demandons des systèmes alimentaires et agricoles durables, résilients et justes. La France, à travers l’ensemble de ses politiques publiques et ses engagements internationaux, doit soutenir l’agroécologie paysanne. Nombreuses sont les solutions que les citoyens et citoyennes appellent de leurs vœux. Mais pour les mettre en œuvre il faut impérativement que les Etats prennent leurs responsabilités et cessent d’abdiquer face aux sirènes de l’agro-industrie.

Nous, signataires de cette lettre, demandons donc à la France de retirer son soutien politique à ce sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires et de construire, au sein de la FAO et du Comité de la Sécurité Alimentaire mondiale (CSA), avec les nombreux Etats qui y sont favorables, les conditions pour une véritable agroécologie paysanne.

Signataires de la lettre
– Action Contre la Faim
– CCFD Terre Solidaire
– Confédération Paysanne
– Greenpeace France
– Oxfam France
– ActionAid France
– Agter
– Alofa Tuvalu
– Artisans du Monde
– Attac
– Bio Consom’acteurs
– CARI (Centre d’Actions et de Réalisations Internationales)
– CMR (Chrétiens dans le Monde Rural)
– FADEAR (Fédération Associative pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural)
– Filière Paysanne
– FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique)
Gret
– Ingénieur·es sans frontières groupe Agricultures et souveraineté alimentaire (ISF Agrista)
– Les Amis de la Terre
– MIRAMAP (Mouvement Inter-régional des AMAP)
– RAC (Réseau Action Climat)
– Réseau Environnement Santé
– RESOLIS
– SOL – Alternatives Agroécologiques et Solidaires
– Terre & Humanisme
– Union syndicale Solidaires
– WWOOF France

Parlementaires européens

– François Alfonsi, Député européen
– Eric Andrieu, Député européen
– Benoît Biteau, Député européen
– Manuel Bompard, Député européen
– Damien Carême, Député européen
– David Cormand, Député européen
– Gwendoline Delbos-Corfield, Députée européenne
– Karima Delli, Députée européenne
– Claude Gruffat, Député européen
– Yannick Jadot, Député européen
– Michèle Rivasi, Députée européenne
– Caroline Roose, Députée européenne
– Mounir Satouri, Député européen
– Marie Toussaint, Députée européenne
– Salima Yenbou, Députée européenne

Parlementaires Français

Député.e.s

– Clémentine Autain, Députée de Seine-Saint-Denis
– Joël Aviragnet, Député de Haute-Garonne
– Marie-Noëlle Battistel, Députée de l’Isère
– Gisèle Biémouret, Députée du Gers
– Jean-Louis Bricout, Député de l’Aisne
– Alain David, Député de la Gironde
– Jennifer De Temmerman, Députée du Nord
– Laurence Dumont, Députée du Calvados
– Lamia El Aaraje, Députée de Paris
– Olivier Faure, Député de Seine-et-Marne
– Guillaume Garot, Député de la Mayenne
– Chantal Jourdan, Députée de l’Orne
– Marietta Karamanli, Députée de la Sarthe
– Jérôme Lambert, Député de la Charente
– Sandrine le Feur, Députée du Finistère
– Gérard Leseul, Député de Seine-Maritime
– Josette Manin, Députée de Martinique
– Paul Molac, Député du Morbihan
– Philippe Naillet, Député de la Réunion
– Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne
– Christine Pirès-Beaune, Députée du Puy-de-Dôme
– Dominique Potier, Député de Meurthe-et-Moselle
– Loïc Prud’homme, Député de la Gironde
– Claudia Rouaux, Députée d’Ille-et-Vilaine
– Isabelle Santiago, Députée du Val-de-Marne
– Hervé Saulignac, Député de l’Ardèche
– Bénédicte Taurine, Députée de l’Ariège
– Sylvie Tolmont, Députée de la Sarthe
– Cécile Untermaier, Députée de Saône-et-Loire
– Hélène Vainqueur-Christophe, Députée de la Guadeloupe
– Michèle Victory, Députée de l’Ardèche

Sénateur.ice.s

– Guy Benarroche, Sénateur des Bouches-du-Rhône
– Thomas Dossus, Sénateur du Rhône
– Jacques Fernique, Sénateur du Bas-Rhin
– Hervé Gillé, Sénateur de la Gironde
– Guillaume Gontard, Sénateur de l’Isère
– Joël Labbé, Sénateur du Morbihan
– Pierre Laurent, Sénateur de Paris
– Monique de Marco, Sénatrice de la Gironde
– Raymonde Poncet Monge, Sénatrice du Rhône
– Daniel Salmon, Sénateur d’Ille-et-Vilaine

Contact presse :
Sophie REBOURS
s.rebours@ccfd-terresolidaire.org
07 61 37 38 65

Pour aller plus loin : Chiffres de la faim 2021 : tous les voyants clignotent rouge (Infographie)

The post Appel : la France doit cesser de soutenir la déroute de l’ONU sur les Systèmes Alimentaires appeared first on Terre Solidaire.

]]>
https://terresolidaire.devbe.fr/appel-la-france-doit-cesser-de-soutenir-la-deroute-de-lonu-sur-les-systemes-alimentaires/feed/ 0
Reconstruire un système agricole plus juste pour lutter contre la faim dans le monde https://terresolidaire.devbe.fr/reconstruire-un-systeme-agricole-plus-juste-pour-lutter-contre-la-faim-dans-le-monde-podcast/ https://terresolidaire.devbe.fr/reconstruire-un-systeme-agricole-plus-juste-pour-lutter-contre-la-faim-dans-le-monde-podcast/#respond Thu, 17 Jun 2021 10:54:26 +0000 https://terresolidaire.devbe.fr/reconstruire-un-systeme-agricole-plus-juste-pour-lutter-contre-la-faim-dans-le-monde-podcast/ Aujourd’hui, 2 milliards d’individus souffrent d’insécurité alimentaire. Valentin Brochard, chargé de plaidoyer Souveraineté Alimentaire, nous

The post Reconstruire un système agricole plus juste pour lutter contre la faim dans le monde appeared first on Terre Solidaire.

]]>
Aujourd’hui, 2 milliards d’individus souffrent d’insécurité alimentaire. Valentin Brochard, chargé de plaidoyer Souveraineté Alimentaire, nous alarme sur ce phénomène qui continue de prendre de l’ampleur et déplore les réponses insuffisantes de la communauté internationale.


Au Burkina Faso, installation de
Au Burkina Faso, installation de

La répartition inégalitaire des richesses nourrit la faim dans le monde

Depuis 5 ans, la faim dans le monde s’intensifie et menace désormais de plus en plus les pays du Nord. Aujourd’hui 10 % de la population européenne souffre d’insécurité alimentaire et cette proportion tend à s’accroître si nous n’agissons pas rapidement.

Pour comprendre l’ampleur de ce phénomène, il faut casser un mythe. La faim ne résulte pas d’un problème de production, mais bien de l’inégalité de répartition des richesses, notamment en zones rurales.

Cette année, 50 % personnes impactées sont eux-mêmes producteurs –travailleurs agricoles ou pêcheurs.

“Nous sommes actuellement dans un système agricole profondément inégalitaire, où on a donc trouvé le moyen de faire mourir de faim ceux qui produisent notre nourriture”.>

Ces chiffres témoignent de la nécessité de repenser entièrement notre système agro-alimentaire pour aller vers des pratiques plus durables et équitables.

Le sommet des Nations Unies, ou le rendez-vous des lobbies de l’agro-industrie

En septembre prochain, les Nations Unies prévoient un sommet sur les Systèmes Alimentaires. Ce qui aurait pu être une bonne nouvelle, prouve en réalité que la communauté internationale n’est pas à la hauteur face à l’ampleur de la faim dans le monde.

Les organisateurs du sommet continuent de dérouler le tapis rouge aux principaux lobbies de l’agro-industrie, en écartant toutes les parties qui travaillaient activement, depuis des décennies, sur une transition écologique capable d’apporter de réelles solutions.

Lire aussi : Sommet des Systèmes Alimentaire : la France va-t-elle laisser éradiquer l’agriculture paysanne ?

A la place, “ce sommet est en train de donner les clés de notre alimentation à une dizaine de multinationales déjà en situation de monopole”.

Les petits réseaux de producteurs, qui nourrissent plus de 80 % de la population, s’unissent avec des organisations de la société civile du Sud et du Nord. Ils ont décidé de boycotter ce sommet pour dénoncer ces dérives et se faire entendre.

Pour aller plus loin :

Crise alimentaire et gouvernance : remettre les voix paysannes et citoyennes au centre

Alerte : aidons les populations brésiliennes à faire face à la crise alimentaire

Crise alimentaire : les chiffres qui inquiètent (infographie)

The post Reconstruire un système agricole plus juste pour lutter contre la faim dans le monde appeared first on Terre Solidaire.

]]>
https://terresolidaire.devbe.fr/reconstruire-un-systeme-agricole-plus-juste-pour-lutter-contre-la-faim-dans-le-monde-podcast/feed/ 0
Sommet Climat de New York : l’urgence climatique ne doit pas alimenter l’agrobusiness ! https://terresolidaire.devbe.fr/sommet-climat-de-new-york-lurgence-climatique-ne-doit-pas-alimenter-lagrobusiness/ https://terresolidaire.devbe.fr/sommet-climat-de-new-york-lurgence-climatique-ne-doit-pas-alimenter-lagrobusiness/#respond Wed, 17 Sep 2014 12:56:45 +0000 https://terresolidaire.devbe.fr/sommet-climat-de-new-york-lurgence-climatique-ne-doit-pas-alimenter-lagrobusiness/ Communiqué de presse Action contre la Faim-France, CCFD-Terre Solidaire, CRID, Oxfam-France, Secours Catholique-Caritas France Le

The post Sommet Climat de New York : l’urgence climatique ne doit pas alimenter l’agrobusiness ! appeared first on Terre Solidaire.

]]>
Communiqué de presse Action contre la Faim-France, CCFD-Terre Solidaire, CRID, Oxfam-France, Secours Catholique-Caritas France

Le 23 septembre, Ban Ki Moon, Secrétaire Général des Nations Unies réunira à New York un Sommet sur le climat, où de nombreux chefs d’Etat sont attendus, dont François Hollande. L’agriculture fera l’objet d’une attention particulière. Si nos organisations se félicitent que la communauté internationale prenne enfin en considération les multiples liens entre climat, agriculture et sécurité alimentaire, elles s’inquiètent des modèles agricoles et systèmes agro-alimentaires qui seront promus. Alors que la France vient de confirmer son adhésion à une initiative fortement contestée, les ONGs interpellent le chef de l’Etat.


Le Sommet Climat sera en effet l’occasion du lancement de l’ « Alliance mondiale pour l’agriculture intelligente face au climat » (Global Alliance for Climate-Smart Agriculture). Alors que quelques Etats et multinationales, connus pour défendre un modèle agro-industriel à grande échelle, sont très impliqués dans la promotion de cette initiative, la France avait ces derniers mois hésité à y participer.

Cependant, Annick Girardin, secrétaire d’Etat au Développement vient de confirmer l’adhésion française à l’Alliance, alors même que les préalables définis par la France n’ont pas été réunis. Cette décision est regrettable, compte tenu des nombreuses réserves exprimées par la société civile qui reproche à l’Alliance de cautionner le modèle de l’agriculture productiviste conventionnelle basée sur l’utilisation massive d’intrants chimiques et de biotechnologies, et occulte la priorité qui doit être donnée aux agricultures familiales paysannes. Elle est ainsi soutenue par certaines des plus grosses entreprises agro-industrielles qui pourraient se servir de l’alibi climatique pour proposer des solutions contestées, comme les OGM, sans critères sociaux et environnementaux, ni souci du bien commun.
Cette Alliance pourrait ainsi se résumer à un espace de lobbying pour les entreprises privées et à une rampe de lancement d’investissements au service d’intérêts privés, menaçant directement les droits fondamentaux des populations agricoles et rurales ainsi que la sécurité alimentaire et nutritionnelle des plus pauvres. Ce faisant, l’Alliance ne pourra répondre à l’exigence de repenser nos façons de produire, d’échanger, de consommer face au double défi climatique et alimentaire.
Par ailleurs, les organisations de la société civile, du Nord au Sud [[Lettre ouverte de la société civile à propos de l’alliance globale pour une agriculture intelligente face au climat – Lettre internationale signée par plus de 160 organisations de la société civile- disponible sur : http://climatesmartagconcerns.weebly.com/francais.html]], s’interrogent aussi sur son fonctionnement, en l’absence d’un cadre de gouvernance lisible et transparent, d’exigence de redevabilité claire pour l’ensemble des parties prenantes, et d’une réelle prise en compte de la voix des premiers concernés : les petits exploitants du Sud.

Quatre jours avant le Sommet Climat, la France co-organise avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) un Symposium sur l’agroécologie à Rome. Or, pour nos organisations, agroécologie et « climate-smart agriculture » ne sont pas substituables ; dès lors, quelle cohérence de l’approche française en matière d’agriculture et de sécurité alimentaire ?

Nos organisations dénoncent l’adhésion de la France à l’«Alliance mondiale pour l’agriculture intelligente face au climat », qui la justifie en prônant une stratégie d’influence de l’initiative de l’intérieur. Or des précédents ont déjà montré l’inefficacité d’une telle option.

Nous demandons à François Hollande de clarifier les choix de la France quant au modèle à défendre pour lutter efficacement contre le changement climatique et assurer un développement rural durable et équitable bénéficiant aux agricultures familiales et paysannes. A la veille de la présidence française des négociations sur le changement climatique, il y a urgence.

Contacts presse

– Secours Catholique-Caritas France : Sophie Rebours, 01 45 49 73 23, 07 86 39 43 02, sophie.rebours@secours-catholique.org
– CCFD-Terre Solidaire : Karine Appy, 01 44 82 80 67, 06 66 12 33 02, k.appy@ccfd-terresolidaire.org
– ACF-France : Julia Belusa ,01.70.84.72.22, jbelusa@actioncontrelafaim.org
– Oxfam France : Magali Rubino, 06 30 46 66 04, mrubino@oxfamfrance.org

Pour plus d’information, lire aussi : GLOBAL ALLIANCE FOR CLIMATE-SMART AGRICULTURE : UN JEU DE DUPES ?

The post Sommet Climat de New York : l’urgence climatique ne doit pas alimenter l’agrobusiness ! appeared first on Terre Solidaire.

]]>
https://terresolidaire.devbe.fr/sommet-climat-de-new-york-lurgence-climatique-ne-doit-pas-alimenter-lagrobusiness/feed/ 0
G8 : la France doit être leader dans la lutte contre les sociétés écrans https://terresolidaire.devbe.fr/g8-la-france-doit-etre-leader-dans-la-lutte-contre-les-societes-ecrans/ https://terresolidaire.devbe.fr/g8-la-france-doit-etre-leader-dans-la-lutte-contre-les-societes-ecrans/#respond Tue, 04 Jun 2013 16:03:28 +0000 https://terresolidaire.devbe.fr/g8-la-france-doit-etre-leader-dans-la-lutte-contre-les-societes-ecrans/ Une coalition d’organisations de la société civile a écrit au Président François Hollande pour lui

The post G8 : la France doit être leader dans la lutte contre les sociétés écrans appeared first on Terre Solidaire.

]]>
Une coalition d’organisations de la société civile a écrit au Président François Hollande pour lui demander d’exiger plus de transparence sur les propriétaires et bénéficiaires réels des sociétés écrans.


logo_lettre_ouverte-2.png

La lettre ouverte adressée à François Hollande :

Monsieur le Président,

Nous, organisations non gouvernementales françaises et britanniques signataires de ce courrier, vous exhortons à promouvoir une plus grande transparence sur les propriétaires réels des sociétés et autres entités juridiques dans le cadre du prochain sommet du G8 des 17 et 18 juin en Irlande du Nord.

La société civile a constaté, à maintes reprises, que des structures de propriété opaques facilitaient la corruption, le trafic de drogue, les dommages environnementaux, le terrorisme ainsi que d’autres infractions. Dernier exemple en date, la récente enquête « Offshore Leaks » a révélé que plus de 120 000 sociétés et trusts étaient utilisés, notamment par des fraudeurs et des marchands d’armes. Les sociétés écrans anonymes encouragent la corruption et les évasions de capitaux illicites qui maintiennent les pays du Sud dans la pauvreté.

Les noms des bénéficiaires et propriétaires réels des sociétés et autres structures juridiques doivent être rendus publics. Les analyses coûts-bénéfices menées par le gouvernement britannique et la Commission européenne ont conclu que les bénéfices attendus de la mise en place de registres publics sont bien supérieurs aux coûts qui y sont associés.

L’échange automatique de renseignements fiscaux est également au programme du G8 de juin. Recueillir et publier des informations sur les propriétaires et bénéficiaires réels est essentiel pour que cet échange puisse fonctionner de manière effective. Le Premier ministre du Royaume-Uni, David Cameron, a récemment soutenu l’idée de rendre publiques les informations concernant les bénéficiaires réels, mais il semble maintenant revenir sur cet engagement.

Nous craignons que les appels du G8 en faveur de la transparence sur les bénéficiaires réels n’aboutissent qu’à la mise en place de registres confidentiels accessibles aux seules autorités compétentes nationales. Cela ne peut fonctionner efficacement car il sera bien trop facile pour les fraudeurs de donner de fausses informations sur les propriétaires ou les bénéficiaires de leurs structures. Les enquêteurs publics n’ont pas le temps de vérifier les données concernant les propriétaires de millions d’entreprises. Permettre à la société civile, aux journalistes et aux universitaires d’accéder à l’information aidera à détecter les éventuelles fausses déclarations et à conserver des données exactes. En outre, si l’information est publique, les banques pourront l’utiliser pour l’identification des bénéficiaires réels des comptes ouverts dans leurs livres.

La France confirmerait son rôle de leader en la matière en acceptant de rendre publique l’information sur les bénéficiaires réels.

L’autre danger serait que le Royaume-Uni continue à soutenir la transparence dans les sociétés, mais ne propose rien pour améliorer la transparence sur la propriété et le contrôle des trusts et des fondations. Les trusts, en particulier, sont largement utilisés par les fraudeurs fiscaux. Il est important que toute initiative visant à accroître la transparence des bénéficiaires réels couvre aussi bien les trusts que les sociétés.

Le prochain sommet du G8 offre une réelle opportunité pour contraindre à la transparence certaines des juridictions les plus secrètes du monde. Le Premier ministre britannique a récemment écrit aux dépendances de la Couronne et aux territoires d’outre-mer britanniques pour les inciter à « mettre leurs propres affaires en ordre ».

Les membres du G8 doivent faire pression sur le Royaume-Uni afin de s’assurer que les paradis fiscaux britanniques soient également tenus de publier des informations sur les bénéficiaires réels.

Certains centres offshores, comme la Suisse, ont déjà demandé au Royaume-Uni de le faire, en échange d’un progrès de leur part vers l’échange automatique d’informations. La lutte contre l’évasion et la fraude fiscales nécessite à la fois la transparence sur la propriété réelle et l’échange automatique d’informations. La France devrait soutenir les deux démarches.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.

William Bourdon, président de Sherpa
Chantal Cutajar, présidente de Droit Pour la Justice
Sébastien Fourmy, directeur du plaidoyer et des études, Oxfam France
Guillaume Grosso, directeur, ONE France
Jean-Pierre Guis, président d’Anticor
Gavin Hayman, director of campaigns, Global Witness
Richard Miller, Executive Director, ActionAid UK
Ben Phillips, director of campaigns, Oxfam GB
Bernard Pinaud, délégué général du CCFD-Terre Solidaire
Jacques Terray, vice président, Transparency International France
Bernard Thibaud, secrétaire général de Secours Catholique Caritas France
Denis Vienot, secrétaire général de Justice et Paix
Confédération générale du travail (CGT), France
Réseau foi et Justice Afrique Europe

The post G8 : la France doit être leader dans la lutte contre les sociétés écrans appeared first on Terre Solidaire.

]]>
https://terresolidaire.devbe.fr/g8-la-france-doit-etre-leader-dans-la-lutte-contre-les-societes-ecrans/feed/ 0
La France a-t-elle choisi la politique de la chaise vide ? https://terresolidaire.devbe.fr/la-france-a-t-elle-choisi-la-politique-de-la-chaise-vide/ https://terresolidaire.devbe.fr/la-france-a-t-elle-choisi-la-politique-de-la-chaise-vide/#respond Mon, 03 Jun 2013 15:26:48 +0000 https://terresolidaire.devbe.fr/la-france-a-t-elle-choisi-la-politique-de-la-chaise-vide/ Le 8 juin prochain, une journée d’action internationale réunira les pays du G8 et des

The post La France a-t-elle choisi la politique de la chaise vide ? appeared first on Terre Solidaire.

]]>
Le 8 juin prochain, une journée d’action internationale réunira les pays du G8 et des pays du Sud pour accélérer la mobilisation contre la sous-nutrition et l’insécurité alimentaire.

La France, pourtant mobilisée sur ces sujets, ne compte pas faire le déplacement. Pour la société civile française, cette absence envoie un signal particulièrement négatif sur le niveau d’engagement de la France dans le combat contre la sous-nutrition et l’insécurité alimentaire malgré les ambitions politiques affichées. Les ONG déplorent également la place croissante accordée par ces pays au secteur privé dans la lutte contre la crise alimentaire. 2013 devrait marquer une étape importante contre la sous-nutrition infantile, qui tue près de 2,3 millions d’enfants chaque année. La communauté internationale semblait enfin prendre la mesure d’un enjeu trop souvent absent des discussions internationales avec l’organisation de deux événements majeurs, à Londres, le 8 juin. Le première événement du Sommet « Nutrition pour la Croissance » est une rencontre de haut niveau dont l’ambition est de mobiliser davantage de fonds en faveur de la lutte contre la sous-nutrition. Mais alors que la France a multiplié ses engagements politiques sur ces sujets en rejoignant par exemple le Mouvement mondial de renforcement de la Nutrition (SUN), l’invitation britannique est restée sans réponse de la part du ministre du Développement, Pascal Canfin, qui déclarait pourtant le 1er mars dernier : « il reste tant à faire pour le milliard de personnes qui ne mangent pas à leur faim ». La France ne parvient pas à définir le montant de sa contribution à la nutrition au titre de l’APD. Cette absence de lisibilité de l’aide à la nutrition est utilisée comme argument pour ne pas fixer d’objectif chiffré et comme excuse pour ne pas participer au sommet du 8 juin. Alors que moins de 2% de l’aide française est alloué à la nutrition, il est grand temps que la France mette ses engagements financiers au niveau de ses engagements politiques et augmente sa contribution en intégrant la nutrition dans les programmes sectoriels de sécurité alimentaire et de santé. Le second évènement du 8 juin sera consacré à la « Nouvelle Alliance pour la Sécurité Alimentaire et la Nutrition ». Lancée lors du Sommet de Camp David en 2012, la Nouvelle Alliance est un partenariat entre les pays du G8, l’Union africaine et près d’une centaine d’entreprises nationales et internationales. L’ambition affichée était alors de promouvoir la sécurité alimentaire en encourageant des investissements accrus de multinationales dans six pays africains. Les ONG s’interrogent sur le véritable objectif des membres du G8 et craignent que les intérêts économiques prennent le pas sur une véritable lutte contre l’insécurité alimentaire. Derrière l’objectif affiché de sortir 50 millions de personnes de la pauvreté en 10 ans, cette initiative sonne comme une aubaine pour les entreprises des pays du Nord et des pays émergents, qui peuvent ainsi avoir accès à des marchés prometteurs et très faiblement régulés… sans avoir à assumer les exigences et les coûts réels des politiques publiques en la matière. Conséquence directe de ce type d’initiative : la mise en place de législations pour sécuriser les investissements des multinationales et libéraliser les marchés au détriment des populations locales et des premiers investisseurs dans l’agriculture, les paysans eux-mêmes. Plus alarmant encore, on retrouve parmi les entreprises impliquées des acteurs qui menacent la sécurité alimentaire des pays du Sud : semenciers, producteurs d’OGM, spéculateurs sur les cours des matières premières agricoles ou encore producteurs d’agrocarburants. La France, qui est membre de l’Alliance, a su faire entendre une voix critique. Pascal Canfin a récemment déclaré : « la vision défendue par certains acteurs de cette Alliance, en particulier les grandes entreprises de l’agro-alimentaire, n’est pas la nôtre ». Critique justifiée, mais contradictoire quand on sait que la France assure aujourd’hui un rôle central dans la Nouvelle Alliance : des entreprises françaises figurent dans le premier contingent d’entreprises impliquées, et la France coordonne le programme au Burkina Faso. Comment la France peut-elle espérer influencer cette tendance qu’elle déplore, celle de l’inclusion croissante des multinationales dans les initiatives de sécurité alimentaire, sans participer aux réunions de l’Alliance ? Pour Action contre la faim, Avocats pour la santé dans le monde, le CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et Peuples Solidaires – Action Aid, la France ne doit pas pratiquer la politique de la chaise vide le 8 juin mais saisir cette opportunité pour afficher ses ambitions en matière de lutte contre la faim et la sous-nutrition. La France doit y participer au niveau ministériel. En prenant en compte les recommandations proposées par la société civile, la France peut contribuer de manière concrète et efficace à la lutte contre la sous-nutrition et l’insécurité alimentaire. Plus d’informations > Le G8 et sa Nouvelle Alliance: une menace pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique ?, juin 2013, Document de position Action contre la faim, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et Peuples Solidaires – Action Aid > « Lutte contre la sous-nutrition: La France déclare forfait ? » juin 2013, Position d’Action contre la faim et Avocats pour la santé dans le monde G8 et Nouvelle Alliance Contacts médias CCFD-Terre Solidaire : Karine Appy, 06 66 12 33 02 / 01 44 82 80 67 / k.appy@ccfd-terresolidaire.org Action contre la Faim : Christina Lionnet 01 43 35 82 37 / clionnet@actioncontrelafaim.org Avocats pour la Santé dans le Monde : Bruno Rivalan/ 01 80 48 91 26 – 06 13 83 91 71 / brivalan@ghadvocates.org Oxfam France : Magali Rubino 06 30 46 66 04 / mrubino@oxfamfrance.org

Documents joints

The post La France a-t-elle choisi la politique de la chaise vide ? appeared first on Terre Solidaire.

]]>
https://terresolidaire.devbe.fr/la-france-a-t-elle-choisi-la-politique-de-la-chaise-vide/feed/ 0