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Cette note d’analyse dresse le bilan des États Généraux de l’Alimentation et de la loi EGalim et prend acte de leur enterrement ! Avec lui, ce sont aussi les principales ambitions du quinquennat pour la transition sociale et écologique du système agroalimentaire qui sont à la dérive.
Consulter la note d’analyse :
bilan_ega_v6.pdf
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Pour Meike Fink, Responsable transition climatique juste au Réseau Action Climat : “Ce plan de relance révèle encore une fois l’ambiguïté du Gouvernement en matière de transition écologique : quelques pas en avant, mais plusieurs pas en arrière. Malheureusement, cette politique du “en même temps” ne permettra pas à la France de respecter ses objectifs climatiques”. L’accélération annoncée de la transition, via les 30 à 40 milliards d’euros supplémentaires fléchés, est limitée par :
La balle est dans le camp des Parlementaires pour augmenter l’ambition et la cohérence du Plan de relance et rendre le budget global de la France pour 2021 plus vert et juste.
« Le plan de relance est une opportunité historique d’investir enfin massivement pour la transition écologique et sociale. Les annonces du gouvernement contiennent quelques pas dans la bonne direction mais cela reste encore insuffisant, sur les montants, la durée et dans les modalités précises de mises en œuvre. Pour le transformer en nouvel élan, il faudra en même temps s’ajuster en faisant des investissements réellement efficaces, et surtout se préparer à accélérer et amplifier les pas suivants. Les énergies renouvelables sont par exemple les grandes absentes de ce plan, alors même que nous sommes très en retard sur nos objectifs et que le gouvernement consacre plusieurs milliards sur d’autres filières pour lesquelles il n’y a ni stratégie, ni objectifs de développement démocratiquement débattus et décidés. »
« En l’état, les potentielles avancées entraînées par les investissements ‘verts’ du plan de relance risquent d’être rapidement annulées par toutes les aides supplémentaires prévues dans les secteurs polluants, sans aucune contrepartie. Hier encore, on apprenait que Bpifrance, qui se voit dotée de 2,5 milliards d’euros dans le plan de relance pour devenir ‘la banque du climat’, s’apprêtait à soutenir Total pour un immense projet gazier dans l’Arctique russe. Un exemple qui traduit le manque de crédibilité flagrant d’un gouvernement toujours adepte du ‘en même temps’. »
Pour Quentin Parrinello, responsable de plaidoyer chez Oxfam France :
“Baisser aveuglement les impôts de production, c’est donner les mêmes marges de manœuvre à une entreprise solidaire et un gros pollueur, sans se poser la question de quelle réindustrialisation nous souhaitons. Pire, selon la DGFiP, les secteurs qui devraient le plus bénéficier de la baisse des impôts de production sont le secteur extractif et la finance, sans aucune garantie qu’ils s’engagent dans une transition écologique. Cette baisse dont le coût pour les finances publiques inquiète jusqu’à la Banque de France risque d’être payé par les plus vulnérables, premières victimes de la crise. Il faut conditionner la relance à des objectifs sociaux, environnementaux, climatiques et fiscaux. Une baisse aveugle des impôts de production renforcera un système économique anachronique. A moyen-terme, il faudra aussi se poser la question de la résilience de notre modèle économique afin de bâtir une entreprise qui partage mieux les richesses, dans le respect des limites planétaires.”
”Le plan de relance, bien que contenant des avancées attendues depuis trop longtemps, notamment en faveur du rail, est également porteur d’erreurs majeures : absence d’étude d’impact environnementale, entêtement nucléaire, fuite en avant techno-numérique sans prise en compte du principe sanitaire de précaution et des effets rebond énergétiques et matériels, pour n’en citer que quelques-unes. Par ailleurs, ce plan n’est pas non plus à la hauteur du côté du financement des moyens humains nécessaire à la transition énergétique et écologique de notre économie : nous avons besoin d’ingénierie dans les territoires, mais aussi d’éducateurs, d’inspecteurs, d’enquêteurs et d’une justice spécialisée. Peut-on se payer le luxe d’un autre coronavirus avant d’agir en ce sens ?”
« Le gouvernement nous propose un plan de relance à l’envers plutôt qu’un plan de relance vert. Offrir des milliards aux industries polluantes – via des baisses d’impôts ou des aides à la relocalisation – sans la moindre conditionnalité environnementale revient en effet à renflouer un modèle productif incompatible avec les limites planétaires. De même, investir dans de fausses solutions au nom du “verdissement”, comme l’hydrogène non-renouvelable, le nucléaire, l’agriculture de précision, la 5G, l’avion vert, les voitures thermiques neuves ou les SUV électriques, relève de l’anachronisme. Le plan de relance offre pourtant une opportunité historique de redéfinir le contrat politique qui lie les activités économiques et la société. Mais le gouvernement campe délibérément sur une posture conservatrice inspirée par le MEDEF plutôt que par la science et l’urgence climatique, au risque de reporter à trop tard les changements concrets dont nous avons besoin. La majorité doit impérativement rectifier le tir à l’Assemblée nationale. »
“Le gouvernement va à rebours de l’histoire en finançant tout et son contraire : l’agroécologie, l’agriculture bio, et « en même temps » des pratiques qui viennent accroître la pression sur les terres, nuisent à l’emploi agricole et à la souveraineté alimentaire (biocarburants, soutien à l’agriculture de précision, produits biosourcés). Par ce refus d’orienter clairement ses investissements, ce plan nuit à la nécessaire transition agroécologique.
M. Macron a également promis une « relance solidaire ». Pourtant, ce plan, à travers son soutien à Business France et à la très opaque BPIFrance, risque de servir les intérêts à l’export des filières agricoles françaises, au détriment de l’autonomie et de la souveraineté alimentaire des pays tiers. ”
”Les efforts du gouvernement sur le vélo quotidien sont notables, avec quadruplement du budget annuel par rapport au plan vélo de 2018. Vu l’engouement exceptionnel des Françaises et des Français, qui considèrent à juste titre le vélo comme un geste barrière, nous espérons que les collectivités locales saisiront la perche tendue, que ce soit en continuant dans leur lancée post-confinement (pérennisation des aménagements “de transition”), ou en s’y mettant grâce au plan de relance. Nous espérons que le gouvernement incitera celles qui ne l’ont pas encore fait à s’y mettre, notamment en zones moins dense, et confirmera sa promesse d’aider à massifier le stationnement sécurisé, notamment en gare. Enfin, le gouvernement ne doit pas oublier que les modes de déplacement s’opposent fatalement, et que le plan de relance automobile doit donc prendre en compte la nécessaire baisse du nombre de véhicules motorisés en circulation. La prime de conversion doit donc a minima permettre à un ménage de substituer une automobile contre un, voire plusieurs, vélos (pliant, cargo, électrique, …).”
“En prévoyant des financements pour le développement de nouveaux réacteurs, le gouvernement a franchi une ligne rouge. L’argent des contribuables n’a pas vocation à pérenniser une filière dangereuse, polluante et productrice de déchets radioactifs ingérables. Consacrer des sommes aux « petits réacteurs modulaires » revient à jeter de l’argent par les fenêtres, tant cette technologie est hors sujet et hors délai au regard de l’urgence climatique, qui exige de nous focaliser sur les options permettant de réduire dès maintenant les émissions, et en priorité la rénovation des bâtiments et les énergies renouvelables.”
Pour Bruno Gazeau, Président de la FNAUT :
“ La Fnaut se félicite de l’effort réel pour les transports publics avec une enveloppe conséquente pour les vélos, rer métropolitains, extensions, tramway, bus, métro Et Intermodalité.” Les crédits de régénération du ferroviaire sont conformes aux programmes de sncf Réseau, confirmés pour les CPER lignes régionales. Des ouvertures réelles sont faites pour le fret et des engagements pris pour les trains de nuit, l’accessibilité en gare et les passages à niveaux. D’autres chantiers sont en cours et suivis avec attention, pour la recapitalisation des entreprises de transport, la réduction de leur endettement et les compensations COVID. Mais cet effort pour important qu’il soit doit encore s’inscrire dans la durée de la décennie pour mettre à niveau les infrastructures actuelles, réaliser celles d’un aménagement réclamé du territoire et trouver son financement dans l’adoption d’une fiscalité plus écologique.”
“ Si les 30 milliards d’euros dédiées à la transition écologique et les soutiens à quelques secteurs d’avenir comme le rail et la rénovation énergétique des bâtiments sont un signal encourageant, la FNH regrette que le gouvernement ne donne pas toutes les garanties pour accélérer enfin la transition écologique et sociale. Plusieurs conditions auraient permis d’assurer une cohérence politique du plan : sanctuariser 20 milliards d’euros d’investissements publics par an jusqu’en 2030 pour la transition écologique, instaurer des contreparties aux soutiens publics et notamment aux impôts de production, pas un euros pour les projets néfastes pour la biodiversité et le climat, un suivi de la mise en oeuvre par le Haut Conseil pour le Climat… Il n’en est rien. Comble de l’incohérence, le gouvernement présente ce même jour son projet de loi autorisant les dérogations à l’usage des néonicotinoïdes…”
“Le gouvernement a manqué l’occasion d’enclencher une vraie politique de développement durable pour la nation en ne structurant pas le plan de relance autour des Objectifs de Développement Durable. Malgré quelques mesures intéressantes concernant en partie la lutte contre l’artificialisation, l’agroécologie, la rénovation énergétique de bâtiments, la décarbonisation de l’industrie nous passons à côté d’une stratégie et d’une vision à long terme de durabilité pour la France, qui soit inclusive et transversale.”
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Aida
Trois jeunes collégiennes d’Indonésie
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Au sein des négociations internationales pour le climat, l’agriculture a longtemps été mise de côté : les émissions de l’agriculture étaient considérées comme irréductibles ou trop difficiles à atténuer.
Il a fallu attendre la COP 23 pour que le sujet bénéficie d’un programme de travail dans les négociations.
A la veille de la COP 26, voici quelques idées à avoir en tête pour faire évoluer nos politiques agricoles et alimentaires.
1. Nos systèmes agricoles et alimentaires sont responsables de plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre mondiaux
Pour en savoir plus retrouvez notre infographie Climat : pourquoi faut-il changer notre système agricole et alimentaire
Les différents systèmes agricoles et alimentaires n’ont pas tous le même impact sur le climat et la biodiversité.
Les émissions de gaz à effet de serre sont essentiellement dues à l’agriculture industrielle et intensive qui repose sur des systèmes alimentaires et des marchés mondialisés.
Un exemple d’agriculture fortement émettrice de carbone? Exporter en Chine du porc élevé en France et nourri au soja brésilien, soja responsable de la déforestation amazonienne et de l’expropriation de ses habitants…
L’agroécologie et l’agriculture familiale ont un impact carbone beaucoup moins important.

3. Relocaliser nos systèmes agricoles et alimentaires pour réduire les émissions
Produire et manger local, c’est évidemment éviter les émissions de CO2 liés aux transports internationaux. Mais la relocalisation de nos systèmes agricoles est aussi et surtout une manière de lutter contre les monocultures dévastatrices pour l’environnement, la biodiversité, et avec un fort impact carbone.
Alors, pourquoi ne pas passer un bon moment en découvrant le producteur de pommes ou la productrice de fromage proches de chez vous ? Ou faire pousser quelques légumes dans votre jardin ? Ou s’inscrire à une Amap ?
Lire aussi : Des potagers en permaculture dans toutes les écoles ? Le choix pionnier du Timor Leste
Non ce n’est pas un fantasme de bobo.
Nombreux sont les organismes internationaux, comme le GIEC et l’IPBES, qui préconisent le développement de l’agroécologie pour réduire drastiquement les impacts environnementaux et climatiques de l’agriculture. Une agriculture respectueuse de l’environnement qui contribue aussi à mieux être paysan et à la lutte contre l’insécurité alimentaire.
Les bénéfices de cette approche sont nombreux, pour l’environnement et la biodiversité : amélioration de la productivité, diversification des cultures, restauration des écosystèmes, gestion durable et concertée des ressources naturelles…).
Et au Burundi, ce n’est pas Gloriosa qui dira le contraire : Au Burundi, l’agroécologie, nouvel horizon pour le monde paysan
Selon le GIEC, le gaspillage agricole et alimentaire représente aujourd’hui 1/3 de la production agricole et 10% de nos émissions de gaz à effets de serre.
On entend souvent qu’il faut produire plus pour nourrir une population grandissante : c’est faux !
Les chiffres du gaspillage montre que le problème de la faim et de l’insécurité alimentaire est avant tout un problème de répartition et d’organisation de nos systèmes alimentaires, et non de production.
L’évolution de nos régimes alimentaires vers une baisse de la consommation de produits animaux, et l’augmentation de l’alimentation végétale présente 3 avantages majeurs :
Alors zou, pourquoi manger une viande de mauvaise qualité qui a un impact majeur sur notre environnement ? On réduit sa consommation, et on s’assure que celle que l’on mange est produite localement et sans soja importé.
Et si on ne voit pas le rapport avec le soja, on lit ce portrait paru dans La Croix de Elida Gimenez, expulsée deux fois de sa terre au Paraguay
Face à l’urgence climatique, la tentation est grande de privilégier les mécanismes de compensation de nos émissions de gaz à effets de serre.
Une idée est particulièrement en vogue : la séquestration du carbone dans les sols.
Pourtant, ces pratiques peuvent représenter un leurre.
Lire aussi : La séquestration du carbone dans les terres agricoles, miracle ou alibi ?
Or le rapport du GIEC le souligne : les capacités d’absorption additionnelle du carbone dans les sols sont faibles et rendues incertaines par la crise climatique.
Cette compétition aurait pour conséquence de :
– se faire au détriment de l’agriculture familiale
– contribuer au déclin des surfaces agricoles
– de mettre en danger la sécurité alimentaire des populations paysannes.
Pour en savoir plus voir notre rapport “Nos terres valent plus que du carbone”

Les règles d’application de l’Accord de Paris ont été adoptées lors de la COP24, à l’exception de l’article 6 qui traite des marchés et des mécanismes de compensation carbone.
Lors des nouvelles négociations de la COP26, le risque est fort que le secteur des terres soit intégré, ce qui aggraverait les risques de ruée massive vers les terres, et donc d’accaparement de terres.
Au CCFD-Terre Solidaire, nous souhaitons que le secteur des terres puisse être soutenu financièrement mais uniquement à travers des approches non-marchandes (art. 6.8), et nous luttons pour qu’il reste hors des marchés et mécanismes de compensation carbone de l’Accord de Paris.
Les populations locales détiennent des connaissances fines des milieux qu’elles cultivent et dont elles dépendent sur le long terme.
Cela les rend bien plus compétentes et sensibles à l’enjeu de la gestion durable des territoires que des fonds financiers qui visent avant tout le profit à court terme et qui prennent des décisions depuis de lointains centres de pouvoir sans considération des populations locales.
Le mécanisme de compensation carbone REDD+ par exemple, censé empêcher la déforestation, tend à priver dans les faits l’accès et l’utilisation de la forêt pour les activités de subsistances traditionnelles des populations locales, affectant ainsi la souveraineté alimentaire des populations. Des cas de menaces allant jusqu’à la torture ont été reportés par nos partenaires.
Le CCFD-Terre Solidaire a continué de s’impliquer au sein de ce programme lors de la COP 25 qui a eu lieu du 2 au 13 décembre à Madrid, en Espagne, notamment autour :
– de la question des engrais de synthèse,
– des enjeux de la séquestration du carbone dans les sols
– de l’adaptation au changement climatique.
Manon Castagné, chargée de plaidoyer au CCFD-Terre Solidaire revient sur les enjeux de la dernière COP, la COP 25
En ligne de fond, c’est la question de la pérennité et du rôle de cet espace de travail qui se joue, dont l’avenir doit être discuté lors de la COP 26.
Nous nous battons pour qu’il ne stagne pas comme espace de discussion mais devienne un véritable guide pour les politiques agricoles dans le contexte de la crise climatique.
Partout dans le monde, les organisations paysannes que nous soutenons montrent qu’il est possible de faire une agriculture respectueuse de l’humain et de l’environnement.
Accorder l’humain et la planète, les initiatives qui marchent (carte interactive)
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Se nourrir du synode Amazonie pour murir notre réflexion sur l’écologie intégrale
Le synode nous offre une occasion de mûrir notre propre réflexion sur l’écologie intégrale, le thème que nous avons également choisi pour notre campagne de carême 2020 et notre engagement dans la lignée de l’encyclique Laudato Si.
Le document préparatoire du synode évoque la conversion qui est attendu de nous tous :
“Changer de cap ou se convertir intégralement ne se réduit pas à une conversion au niveau individuel. Une transformation profonde du cœur, exprimée par un changement de nos habitudes personnelles, est aussi nécessaire qu’une transformation structurelle, exprimée par un changement des habitudes sociales, des lois et des programmes économiques. ”
Façonner une Eglise au visage Amazonien
Le document préparatoire du Synode invite à façonner une « Église au visage amazonien », incarnée dans les réalités locales, ouverte à la pluralité des peuples et de leurs cultures.
Cela signifie que l’Église dans son ensemble est appelée à bénéficier des réflexions et propositions qui s’y feront, afin de construire une Église qui
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– une Église pauvre pour les pauvres, accueillante à l’autre, au différent, au lointain,
– une Église qui vive pleinement l’écologie intégrale,
– une Église synodale pour tous les baptisés.
Voilà près de 60 ans que le CCFD-Terre Solidaire essaie de le vivre!
Sylvie Bukhari-de Pontual, présidente du CCFD-Terre Solidaire

José Oscar Beozzo, directeur du CESEEP, organisation partenaire du CCFD-Terre Solidaire, rappelle pendant la messe la mémoire du premier Pacte des Catacombes, pendant le Concile Vatican II, pour une église servante et pauvre.©Walter Prysthon/CCFD-Terre Solidaire

Walter Prysthon, responsable du service Amérique Latine, signe le pacte pour le CCFD-Terre Solidaire

Notre partenaire Darlène Braga de la Commission pastorale de la terre en Amazonie brésilienne était là aussi pour signer le pacte
Lire aussi notre article : Synode pour l’Amazonie : et si nous changions notre rapport à l’Eglise et à l’écologie?
Nous, les participants du Synode Panamazonien, partageons la joie d’habiter parmi de nombreux peuples indigènes, quilombolas, habitants des berges des rivières, migrants, communautés aux périphéries des villes de cet immense territoire de la Planète.
Avec eux, nous avons expérimenté la force de l’Évangile qui agit et prend si bien chez les plus petits. La rencontre avec ces peuples nous interpelle et nous invite à une vie plus simple de partage et de gratuité.
À l’écoute de leurs clameurs et marqués par leurs larmes, nous accueillons de tout cœur les paroles du pape François : ” De nombreux frères et soeurs en Amazonie portent de lourdes croix et attendent la consolation libératrice de l’Évangile, espèrent la tendresse aimante de l’Église. Pour eux et avec, marchons ensemble”.
C’est avec gratitude, que nous évoquons les évêques qui, au terme du Concile Vatican II, signèrent dans les Catacombes de Sainte Domitille le Pacte pour une Église servante et pauvre.
Nous nous souvenons avec vénération de tous les membres des Communautés Ecclésiales de Base, des Pastorales et des mouvements populaires; des responsables indigènes, missionnaires et laïcs hommes et femmes, prêtres et évêques qui versèrent leur sang pour cette option pour les pauvres, pour défendre la vie et lutter pour la sauvegarde de notre Maison commune.
À la gratitude que nous éprouvons envers leur héroïsme, nous unissons notre décision de continuer leur lutte avec fermeté et courage. En effet, c’est un sentiment d’urgence qui s’impose devant les agressions qui dévastent aujourd’hui le territoire amazonien, menacé par la violence d‘un système économique prédateur et consumériste.
Devant la Sainte Trinité, devant nos Églises particulières, les Églises d’Amérique latine et des Caraïbes et celles qui sont solidaires avec nous, en Afrique, Asie, Océanie, Europe et dans le Nord du continent américain, aux pieds des apôtres Pierre et Paul et de la multitude des martyrs de Rome, d’Amérique latine et en particulier de notre Amazonie, en profonde communion avec le successeur de Pierre, nous invoquons l’Esprit Saint et nous prenons, sur les plans personnel et communautaire, les engagements suivants:
1. Assumer, devant l’extrême menace du réchauffement climatique global et de l’épuisement des ressources naturelles, l’engagement de défendre sur nos territoires et par nos attitudes la forêt amazonienne sur pied.
C’est d’elle que proviennent le don des eaux qui irriguent une grande partie du territoire sud-américain, la contribution au cycle du carbone et la régulation du climat global, ainsi qu’une incalculable biodiversité jointe à une riche sociodiversité, au bénéfice de l’humanité et de la Terre tout entière.
2. Reconnaître que nous ne sommes pas les maîtres de la Terre mère, mais ses fils et ses filles, formés de la poussière de la terre (Gn 2, 7-8), ses hôtes et pèlerins (1P 1, 17b et 1P 2, 11), appelés à devenir ses zélés gardiens (d’après Gn 1, 26).
À cet effet, nous nous engageons pour une écologie intégrale, dans laquelle tout est en interdépendance, le genre humain et la création tout entière, car la totalité des êtres sont fils et filles de la terre et sur eux se meut l’Esprit de Dieu (Gn 1, 2).
3. Accueillir et renouveler chaque jour l’alliance de Dieu avec tout le créé : “Voici que j’établis mon alliance avec vous et avec votre descendance et avec tous les êtres animés qui sont avec vous : oiseaux, animaux domestiques et sauvages, bref, tout ce qui est sorti de l’arche, tous les animaux de la terre” (Gn 9, 9-10; 12-17).
4. Renouveler dans nos Églises l’option préférentielle pour les pauvres, en particulier les peuples autochtones, et avec eux, garantir leur droit à être des protagonistes dans la société et dans l’Église; les aider à préserver leurs terres, leurs cultures, leurs langues et leurs histoires, leurs identités et leurs spiritualités. Croître dans la conscience de ce que celles-ci doivent être respectées localement et globalement et, en conséquence, favoriser par tous les moyens à notre portée, que ces peuples autochtones soient accueillis sur un pied d’égalité dans le concert mondial des autres peuples et cultures.
5. Abandonner, il s’ensuit, dans nos paroisses, diocèses et groupes, toute espèce de mentalité et posture colonialiste, en accueillant et valorisant la diversité culturelle, ethnique et linguistique, dans un dialogue respectueux avec toutes les traditions spirituelles.
6. Dénoncer toutes les formes de violence et d’agression à l’encontre de l’autonomie et des droits des peuples autochtones, quant à leur identité, leurs territoires et leurs formes de vie.
7. Annoncer la nouveauté libératrice de l’évangile de Jésus-Christ, dans l’accueil de l’autre et du différent, comme il en fut pour Pierre dans la maison de Corneille : “Vous le savez bien, il est interdit à un juif de frayer avec un étranger ou d’entrer chez lui; mais Dieu vient de me montrer qu’il ne faut appeler aucun homme profane ou impur” (At 10, 28).
8. Cheminer de façon œcuménique avec d’autres communautés chrétiennes dans l’annonce inculturée et libératrice de l’Évangile, et avec d’autres religions et personnes de bonne volonté, dans la solidarité avec les peuples autochtones, les pauvres et les petits, afin de défendre leurs droits et préserver la Maison commune.
9. Instaurer dans nos Églises particulières un style de vie synodal, où les représentants des peuples autochtones, les missionnaires et les laïcs, hommes et femmes, en raison de leur baptême et en communion avec leurs pasteurs, aient voix et vote dans les assemblées diocésaines, les conseils pastoraux et paroissiaux, bref, dans tout ce qui relève de leur compétence dans le gouvernement des communautés.
10. Nous employer à la reconnaissance urgente des ministères ecclésiaux qui existent déjà dans les communautés et qui sont exercés par des agents de la pastorale, catéchistes indigènes, ministres de la Parole, hommes et femmes, en mettant particulièrement en valeur leur service au regard des plus vulnérables et des exclus.
11. Rendre effectif dans les communautés qui nous sont confiées le passage d’une pastorale de visite à une pastorale de présence, en s’assurant que le droit à la Table de la Parole et à la Table de l’Eucharistie soit effectif dans toutes les communautés.
12. Reconnaître les services et la réelle diaconie exercée par un nombre élevé de femmes qui dirigent aujourd’hui des communautés en Amazonie, et faire en sorte de les consolider grâce à un ministère conforme à leur fonction de femmes dirigeantes de communautés.
13. Chercher de nouveaux chemins d’action pastorale dans les villes où nous oeuvrons, en faisant une place particulière aux laïcs et aux jeunes, en prêtant attention aux périphéries et aux migrants, aux ouvriers et aux chômeurs, aux étudiants, éducateurs et chercheurs, ainsi qu’au monde de la culture et de la communication.
14. Assumer, devant l’avalanche d’offres de la société de consommation un style de vie joyeusement sobre, simple et solidaire de ceux qui n’ont que peu ou rien; chercher à réduire la production de déchets et l’utilisation des plastiques, favoriser la production et la commercialisation de produits agroécologiques, utiliser autant que possible les transports publics.
15. Nous placer aux côtés de ceux qui sont persécutés à cause de leur service prophétique de dénonciation et réparation des injustices, de défense de la terre et des droits des petits, d’accueil et assistance aux migrants et aux réfugiés. Cultiver des amitiés véritables avec les pauvres, visiter les personnes les plus simples et les malades, en exerçant le ministère de l’écoute, de la consolation et du soutien qui donne du courage et renouvelle l’espérance.
Conscients de nos fragilités, de notre pauvreté et petitesse devant de si grands et graves défis, nous nous confions à la prière de l’Église. Et surtout, puissent nos Communautés ecclésiales venir à notre secours par leur intercession, leur affection dans le Seigneur et, chaque fois que nécessaire, par la charité de la correction fraternelle.
C’est d’un cœur ouvert que nous accueillons l’invitation du cardinal Hummes à nous laisser guider par l’Esprit Saint en ces jours du Synode et au retour dans nos Églises:
“Laissez-vous envelopper dans le manteau de la Mère de Dieu et Reine de l’Amazonie. Ne nous laissons pas vaincre par l’autoréférentialité, mais bien par la miséricorde devant la clameur des pauvres et le cri de la terre. Beaucoup de prière, de méditation et de discernement seront nécessaires, en plus d’une pratique concrète de la communion ecclésiale et de l’esprit synodal. Ce Synode est comme une table que Dieu a préparé pour ses pauvres et il nous demande, à nous, d’être ceux qui servent à table”.
Célébrons cette Eucharistie du Pacte comme “un acte d’amour cosmique“. “Oui, cosmique ! Car, même lorsqu’elle a lieu sur le petit autel d’une église de village, l’Eucharistie est toujours célébrée, en quelque sorte, sur l’autel du monde”. L’Eucharistie unit le ciel et la terre, embrasse et pénètre toute la création. Le monde sorti des mains de Dieu retourne à Lui en pleine et heureuse adoration : dans le Pain eucharistique, “la création tend à la divinisation, aux noces saintes, pour s’unir à son Créateur”.
“C’est la raison pour laquelle l’Eucharistie est aussi source de lumière et motivation pour nos préoccupations à l’égard de l’environnement, et qu’elle nous conduit à être les gardiens de la création tout entière”.
Catacombes de Sainte Domitille Rome, 20 octobre 2019.
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Pour l’organisation Gaia Sustainable Management Institute, tout le monde doit avoir accès à des aliments et des produits abordables et sains :
“Les produits biologiques et locaux ne doivent pas être réservés à une élite. C’est pourquoi nous nous sommes donnés pour mission de fournir un accès à ces produits à notre propre communauté”
Ingrédients pour 10 litres de shampoing et autant de bouteilles à offrir à ses amis :
Précautions d’usage : attention le Sodium Coco Sulfate, utilisé dans cette recette comme dans la préparation de nombreux shampoings biologiques, reste, dans sa forme concentrée, un composant à manipuler avec précaution. Il est potentiellement irritant pour les voies respiratoires, la peau et peut provoquer des lésions oculaires graves. Au moment de la manipulation du Sodium Coco Sulfate, munissez-vous de gants et de lunettes de protection et tenez le produit hors de portée des enfants.
1- Plonger le concombre, l’avocat, les feuilles d’olivier, les feuilles d’arbre à thé (ou les feuilles de thé vert à défaut) et le curcuma dans dix litres d’eau. Faire bouillir 15 minutes.
2- Les personnes brunes ou châtain peuvent y ajouter du café,
3- et celles qui perdent leurs cheveux des pelures de pommes de terre.
4- Mettre le sel dans un récipient pouvant contenir 10 litres.
5- Filtrer le liquide bouilli puis le verser dans le sel en mélangeant bien afin que le sel fonde.
6- Après vous être équipés de gants et de lunettes de protection, verser la poudre de Sodium Coco Sulfate dans une casserole et faites chauffer au bain-marie. Rajouter du liquide de la préparation filtrée et tourner jusqu’à ce que le Sodium Coco Sulfate forme une pâte épaisse[[Dans la recette d’origine, Pein Peinn utilise un litre de Sodium Lauryl Sulfate liquide, fait à base d’huile de palme et très utilisé dans l’industrie cosmétique. Nous l’avons remplacé par du Sodium Coco Sulfate, fait à base d’huile de coco et moins agressif pour la peau. Il n’en reste pas moins à manipuler avec précaution, en évitant tout contact direct avec la peau ou les yeux]].
7- Incorporer ensuite la pâte de Sodium Coco Sulfate progressivement dans le reste de la préparation chaude en tournant bien le mélange
Il est important de toujours remuer dans le même sens .
8- Ajouter le miel et l’huile d’olive (ou l’huile d’amande douce).
7- Mixer le tout et attendre 6 heures que le mélange refroidisse avant de le verser dans des bouteilles bien fermées.
Aucun conservateur n’est nécessaire, le sel assurant cette fonction : il est cependant conseillé de le conserver huit mois maximum à l’abri de la lumière directe.
Conformément à l’esprit de partage qu’elle met en œuvre au quotidien, Peinn Pein vous incite à en offrir autour de vous en y joignant la recette :
« Quand je fabrique dix litres, j’en fais pour tous mes voisins. Et ensuite, ce sont mes voisins qui le font ! »
A vos marmites solidaires !
Pour tester la préparation vous pouvez facilement diviser les proportions par 4.
Testez aussi le produit sur une petite partie de la peau avant utilisation.
Pour en savoir plus sur notre partenaire Gaia Sustainable Management Institute lire aussi notre article Birmanie : se former aux pratiques alternatives pour s’émanciper des grandes entreprises étrangères
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La conférence, qui devait voir renouveler et préciser l’engagement des Etats est une déception. Certains chefs d’Etat n’ont même pas pris la peine de s’y rendre. Les engagements demeurent en-deçà des prérequis nécessaires pour limiter la hausse des températures au seuil de 1,5°C : une véritable catastrophe au regard des conclusions du dernier rapport des experts internationaux du GIEC.
Aujourd’hui, il nous faut constater l’inefficacité de nos mécanismes juridiques internationaux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le pari du principe de volontariat est un échec. Nous avons besoin de mécanismes juridiques contraignants pour encadrer les engagements de l’Accord de Paris et enclencher des politiques de transition ambitieuses.
Pour le CCFD-Terre Solidaire et ses partenaires, qui œuvrent partout dans le monde en faveur de la souveraineté alimentaire, le système agroalimentaire fait partie des chantiers de transformation prioritaires.
A ce titre, on peut se réjouir que l’agriculture ait enfin été reconnue comme un sujet important des négociations, à travers les premiers ateliers du programme Koronivia, fruit du travail de plaidoyer du CCFD-Terre Solidaire et de nos alliés. La question de l’évolution des systèmes agro-industriels, l’une des principales causes d’émissions de gaz à effet de serre, est enfin posée et cette avancée doit être saluée.
Nous restons cependant inquiets. Le lobby agro-industriel tente de verrouiller le système qu’il a créé et de tirer son épingle du jeu. On se dirige ainsi vers de fausses solutions qui préservent ce système, au détriment des droits des communautés indigènes et paysannes.
Or, il est possible de combiner nécessité de nourrir le monde, respect de l’environnement et des populations : le CCFD-Terre Solidaire milite depuis des années pour la transition vers une agroécologie paysanne, réponse idéale à ces enjeux. Nous poursuivrons, en 2019, la réalisation d’un important programme de soutien à cette transition au service de la souveraineté alimentaire des peuples.
Ces constats me confortent dans l’idée que nous devons tous nous impliquer, à notre échelle, dans la transition de nos systèmes agro-alimentaires. C’est notre responsabilité de réduire notre empreinte écologique dont les effets sont dévastateurs pour les pays du Sud.
Nous avons un pouvoir, en tant que citoyen. Il nous appartient de changer nos modes de vie. Il nous appartient également de nous unir, au sein d’associations et de collectifs pour exiger des changements profonds au niveau politique.
C’est dans cet esprit que toute l’assemblée générale du CCFD-Terre Solidaire, nos bénévoles et nos salariés ont participé à la marche pour le climat du 8 décembre.
C’est dans cet esprit également que nous continuerons à nous engager, à travers nos actions de plaidoyer, de mobilisation citoyenne, ainsi qu’à travers notre action partenariale, pour construire les alternatives dont nos sociétés ont besoin, ici et là-bas.
Benoît Faucheux
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Il souffle, le vent du changement !
Après deux mobilisations sans précédent pour le climat en septembre et en octobre 2018, le CCFD-Terre Solidaire a soutenu et participé à la marche du 8 décembre.
L’événement était mondial ! Il a été organisé dans différentes villes à travers tout le territoire français.
Dans le contexte de la COP24, à Katowice, en Pologne, du 2 au 14 décembre, le moment était idéal pour rappeler aux dirigeants du monde entier que leurs peuples appellent de leur voeux des mesures fortes. Aujourd’hui, il n’est plus temps de tergiverser.
Trois ans après la COP21, les experts internationaux du GIEC nous rappellent qu’il y a urgence. Malgré les engagements pris par les Etats, nous nous engageons collectivement sur la pente extrêmement glissante d’un réchauffement climatique bien supérieur à l’objectif de 1,5°C fixé par l’Accord de Paris.
Pourtant, les citoyens et les citoyennes du monde entier se lèvent pour exiger le changement. La nécessité d’une transition globale est attendue sur tous les continents. Grâce à son action partenariale, le CCFD-Terre Solidaire occupe une position privilégiée pour observer et diffuser cette aspiration qui transcende les frontières.
Le 8 décembre, nos bénévoles étaient présents pour faire résonner à l’unisson leurs voix et celles des organisations partenaires, afin de faire rimer lutte contre les dérèglements climatiques et solidarité internationale.
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Anne-Laure Sablé, chargée de plaidoyer souveraineté alimentaire et climat au CCFD-Terre Solidaire, nous livre son analyse.
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Peinn Pein est formatrice au Gaia Sustainable Management Institute (GSMI), organisation partenaire du CCFD-Terre Solidaire. Elle œuvre pour la justice économique et sociale.
Pour elle, il est essentiel de sensibiliser les Birmans aux pratiques collaboratives, au développement inclusif ou à la consommation alternative. S’ils contribuent à améliorer la vie quotidienne de chacun, ces usages donnent surtout la possibilité de choisir son mode de vie en suivant sa conscience. Peinn Pein n’entend pas imposer un style de vie. Elle souhaite donner des clés pratiques pour favoriser la diversité de pensée et la liberté d’agir selon ses propres choix.
1 – Disposer d’un toit est l’un des premiers besoins humains. Peinn Pein et son mouvement apprennent donc à construire des maisons avec du bambou ou de la terre. Cela permet d’éviter de faire appel aux grandes entreprises qui utilisent indifféremment des plans et matériaux identiques à travers le monde. Écologiques et peu coûteuses, ces maisons préservent les ressources naturelles. Et chacun reste libre de construire sa maison selon ses propres désirs. Les bouteilles de verre, qui ne sont le plus souvent ni consignées ni collectées, sont également recyclées en fenêtres ou murs de verres.

2- Les bénéficiaires des formations apprennent aussi à produire leurs fruits et légumes issus de l’agriculture biologique. Les végétaux cultivés sont destinés à l’alimentation mais aussi à d’autres utilisations comme les produits d’hygiène.
3 – Les personnes formées se dirigent alors vers l’autosuffisance. Elles améliorent leur vie quotidienne tout en respectant l’environnement. Elles sont aussi invitées à transmettre ce qu’elles ont appris. Ainsi l’esprit collaboratif participe au développement durable. Certaines tirent même profit de l’enseignement reçu pour gagner leur vie : selon Peinn Pein, deux personnes viennent de créer leur petite entreprise de shampoing pour animaux.
Lorsqu’on lui demande si elle est optimiste pour l’avenir de son pays, Peinn Pein répond être surtout pragmatique : « J’essaie d’imaginer des voies meilleures. Je souhaite que chacun puisse assurer ses besoins de base sans pour autant abandonner son identité, son autonomie et son droit à l’autodétermination. »
En effet, le pays s’est ouvert récemment. Beaucoup de Birmans souhaitent avoir accès à tous les produits industriels fabriqués par de grands groupes internationaux.
« De la même manière que certains Occidentaux se détournent de ce mode de vie porté par la consommation de masse, je crois qu’il est important de ne pas refaire les mêmes erreurs commises dans d’autres pays »
« Pour cela, il faut asseoir nos savoir-faire et développer nos technologies afin de fabriquer nous-mêmes ce dont nous avons besoin, dans le respect de l’environnement. J’essaie de sensibiliser mes voisins, des fermiers, les membres de la communauté chrétienne dont je fais partie, pour répondre au grand défi à venir : ne pas dépendre des grandes entreprises étrangères et aider à construire un pays fondé sur de nouvelles règles ».
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Une journée grand public et familiale pour « repenser ce qui compte » dans nos sociétés !
En présence de la délégation qui s’est rendue au Bhoutan en novembre 2015 pour un voyage d’étude sur le sujet, composée de membres et de partenaires du CCFD-Terre Solidaire, de chercheurs universitaires, d’élus et de techniciens de collectivités locales, de journalistes.
Trois organisations du Vietnam (SPERI), d’Inde (WORD) et du Nicaragua (RED) partageront également comment l’expérience bhoutanaise fait écho à leurs réalités.
Avec des animations tout au long de la journée pour les enfants et les jeunes autour de cette thématique.
Retrouvez le programme et le bulletin d’inscription en ligne
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